Paroles : Gillo Malpart
Musique : Maxime Cottret/Gabriel Denneulin
Fût-il Satan Trismégiste
Ou futile alchimiste,
Jamais je ne l’eût craint !
Mais voilà que le succube s’avança
Et, tout bas, à mon oreille souffla :
« Qui es-tu infâme pécheur,
Pour t’enivrer ainsi de cette exécrable essence
Qui tout, en nous, maudit, et tout, en nous, offense ? »
Car, je buvais, moi, misérable
mortel,
Une insipide mort : une béatitude extatique…
L’insidieuse hydre passa, horrible
splendeur,
Sa main fastueuse qui ignora ma candeur :
Il était trop tard, le piège était consommé
!
Et puis l’abîme s’ouvrit, vertigineux vide qui me plongea dans l’indicible simplicité d’une béatitude extatique…
Une flamme grandit au plus profond
de moi.
La lumière grandissait, l’obscurité mourait,
Et sur les murs de mon âme glacée,
J’entrevis le bonheur incarné…
C’était… Toi…
Et puis l’abîme s’ouvrit, vertigineux vide qui me plongea dans l’indicible simplicité d’une béatitude extatique…
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